Il est venu le temps des paniques cérébrales...
Oyez, oyez, honnêtes procrastinateurs·rices derrière vos écrans.
Oui, pas la peine de te cacher. Je te vois.
Mais ne t’en fais pas, il n’y a pas de jugement dans mon propos. Car je suis une procrastinatrice en puissance.
Ma spécialité ? Avoir tellement peur des conséquences de mes actions, positives ou négatives, que je repousse tout au lendemain, quitte à me déclencher des crises d’angoisse ultra violentes (oui, parce que repousser à plus tard, ça ne fait qu’augmenter la pression, et elle nous explose à la gueule quand on se rend compte du délai imparti et de l’urgence de la situation - oui coucou petits souvenirs des dissertations de philo pondues à une heure du mat’, à la lumière du téléphone, à rendre le lendemain…).
Le sujet de la semaine ? Le temps, justement.
Vaste notion.
Qu’est-ce que le temps ? Existe-t-il ? Pouvons-nous le maîtriser, pauvres hères avides de contrôle ? Pouvons-nous l’optimiser ? Le rendre malléable, le dompter, ou… le duper ?
Pouvons-nous être les maîtres du temps ?
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