Ou l'obsolescence programmée de la boussole
En proie à un nouveau passage à vide dans les méandres d’une existence à choix multiples, il me parut soudain utile d’appuyer sur le bouton “pause”.
Peut-être est-ce dû à ma “jemetropdequestionniteaïgue” (mais vu que j’ai le cerveau en chou fleur, j’ai déjà essayé de m’interroger sur la question ici), à la lente élaboration d’un chemin de vie le moins chaotique possible, qui éviterait un maximum de fossés, ou au moins, ne pas retomber dans ceux que je connais déjà.
Ou alors un savant mélange des deux.
C’est fou comme ça pullule sur les réseaux, les petites phrases bien faites de développement personnel, qui te balancent des métaphores sur ta traversée du désert : “les diamants se forment sous la pression”, “les épreuves rendent forts”, “y a autant de réseau que dans le cul d’un âne”… - Ah non, ça c’est de mon crû.
On croirait qu’il y a un concours de la meilleure publication, celle qui te fera avaler la pilule que là, ouais c’est bien la merde, mais t’inquiète bebou, demain t’en sortiras grandie.
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